Notre jolie geek nous montre son endroit intime :

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A mort X-files !!!

X-files est une série aussi emblématique que problématique. Entre elle et moi c’est je t’aime moi non plus, et mes rapports avec elle étaient en dent de scie : après une première saison accrocheuse grâce à son réalisme puis deux saisons allant plus loin dans la mythologie de la série, j’ai commencé à décrocher lors des saisons 4 et 5. L’intrigue devenant tellement complexe que même les scénaristes ne savaient plus sur quel pied danser. J’ai raccroché grâce au film et à la saison 6 (plus légère et plus digeste) avant de m’en éloigné avec la saison 7. Puis, grâce à John Doggett, j’ai raccroché à la série avant la voir se finir en queue de poisson lors de la saison 9.

La collection dvd que j’ai commencé est disparate (plusieurs coffrets différents suivant les humeurs) et il manque les saisons 7 et 9. La sortie du deuxième film me laisse indifférant et je regarde pour ainsi dire jamais mes épisodes. Bref, la mayonnaise a tournée. Le soufflet n’a jamais pris complètement et peut être que je devrais me forcer à regarder des épisodes pour raccroché réellement à la série…

Le Prisonnier

Nous sommes tous des prisonniers, prisonnier de nos corps, de notre esprit, prisonnier de notre travail, de notre famille, de nos amis, prisonniers de notre vie, de nos peurs, de nos cauchemars et de nos rêves. Imaginez que vous êtes le meilleur agent secret de votre pays après James Bond et que pour une raison que nous ne connaîtrons jamais, vous démissionnez et qu’une fois revenu chez vous (bonjour chez vous), on vous gaze et que vous plongiez dans un profond sommeil. A votre réveil, vous êtes dans un mystérieux village dont on ne connaîtra jamais la situation géographique et vous ne possédez plus de nom (que l’on ne connaîtra jamais) mais un numéro, le six. « Je ne suis pas un numéro, je suis un homme libre », crieriez vous comme le ferait tous candidat de télé réalité qui aurait un cerveau. Vous ne pouvez fuir le village car celui-ci est protégé par des sortes de sphères semblables à des ballons gonflables, les Rôdeurs. Pire, certains autres prisonniers sont en fait des espions agissant pour le numéro 2, ou plutôt les numéros 2, vu qu’ils défilent à la pelle, travaillant pour le mystérieux numéro 1. Qui est le numéro 1 ? Vous êtes le numéro 6, vous répondra t’on. Êtes vous prisonnier de votre propre camps, de vos ennemis ou pire : de vous même ? Vous ne le saurait que dans un épisode des plus psychédéliques. Œuvre majeure de la science fiction anglaise, cette série est à posséder à coté des séries du whoniverse, de Cosmos 1999 ou de Chapeau melon et bottes de cuir, entres autres. Toutes les tortures sont bonnes pour vous faire avouer pourquoi vous avez démissionné : réalité virtuelle (dans les années 60 !!!), doubles maléfiques, écoute en boucle du dernier disque de Carla Bruni, transfère de votre esprit dans un autre corps… Patrick MacGoohan a réussi un chef d’œuvre télévisionnaire qui ne se démodera jamais. Incontournable.

Bonjour chez vous !!!

John Drake est-il le Prisonnier ???

L’une des questions que se posent les fans de la série Le Prisonnier est de savoir si celui-ci n’est autre que John Drake, le personnage qu’interprétait Patrick McGoohan dans la série Danger Man. On peut répondre que oui car le Numéro 6 est monsieur tout le monde et donc peut être n’importe qui, y compris John Drake. Mais si on suit cette logique il peut être aussi bien le Numéro 1 qu’un simple singe (cf. dernier épisode). Le plus simple serait de dire que le Numéro 6 n’est autre que Patrick McGoohan, prisonnier de son rôle de John Drake et qui, après avoir démissionner de ce rôle, se retrouva en position de prisonnier, le public l’assimilant à ce personnage qu’il cherchait à quitter. Pire, les médias (la société, bref le village) voulaient que celui-ci reprenne du service dans son rôle, ce que fit ironiquement McGoohan en mettant en scène ce qu’il vivait dans la réalité : un homme qui démissionne et qui est prisonnier d’une société qui ne supporte pas cette démission. Ainsi, l’on peut dire que McGoohan est en réalité le Numéro 6 mais également le Numéro 1, celui qui tire les ficelles. Revoyez la série dans cette optique et savourez le coté visionnaire de McGoohan concernant le monde. Bonjour chez vous !!!

Docteur No (1962), Bons baisers de Russie (1963)

On peut dire que les deux premiers James Bond au cinéma ne se ressemblent pas. D’un coté, on a un serial science-fictionnel, James Bond 007 contre Dr No. De l’autre, on a un film Hitchcockien, finalement assez classique dans la forme, plus réaliste que le précédent, proche de ce qu’est le James Bond des romans : Bons baisers de Russie. Ainsi, on se trouve dés le départ avec un personnage bicéphale nageant entre S.F. (Dr No anticipe les épisodes « surréalistes » comme Moonraker, On ne vit que deux fois, Meurt un autre jour… où le personnage est montré comme un super-agent secret) et récit d’espionnage plus réaliste (Bons baisers de Russie anticipe les épisodes plus Flemingiens comme Permis de tuer, Casino Royale, Rien que pour vos yeux ou Au service secret de sa majesté, ou Bond apparaît plus humain, plus faillible). Il est d’ailleurs curieux que les deux films soient du même réalisateur, Terence Young. Mais pourquoi le personnage est-il devenu un personnage à deux visages ? Peut être parce que la production ne possédait pas les droit du premier roman où apparaît Bond : Casino Royale. Écrit en 1953, le roman nous permet de « prendre en pitié » un tueur à gage déshumanisé grâce à une séance de torture devenu culte (surtout depuis le film avec Daniel Craig). Ne pouvant nous montrer l’évolution d’un personnage haïssable de premier abord, vu que les droits du roman ne leur appartiennent pas, Albert R. Broccoli et Harry Saltzman n’ont pas d’autres choix, pour le premier film, que de montrer un héros bigger than life, plus grand que la réalité, et d’ancrer le personnage dans un univers futuriste. Choix qui sera corrigé avec le suivant, Bons baisers de Russie, plus proche du roman de Fleming. Mais le mal est fait et, pour un certain public, le héros sera perçu comme un surhomme doté de gadgets (constatons que ceux-ci apparaissent dans le second film, pourtant plus réaliste), capable de conduire une voiture invisible ou de se battre dans l’espace, alors que pour une autre partie du public, le héros doit être ancré dans le réel et se confronter à des menaces de tailles humaines.

Goldfinger (1964)

Avec Goldfinger, la série des James Bond commence, peu à peu, à trouver son style, entre le récit d’espionnage issus de l’œuvre de Fleming, qui sera de moins en moins présent dans la série, et le coté serial avec tout les excès qui l’entoure. C’est dans ce film, réalisé par Guy Hamilton, que le Major Boothroyd, « simple » armurier dans les romans, devient un monsieur gadget, pas encore farfelu, qui va, peu à peu, mener la série dans des excès inexcusables (pour beaucoup, James Bond se limitera aux gadgets). De même, Moneypenny, qui n’était qu’une simple secrétaire anonyme dans les romans, devient, au fil des épisodes, une amoureuse insatisfaite. Disons le clairement, on commence, même si le film reste assez fidèle à l’œuvre, à s’éloigner du vrai Bond, celui que ressuscitera (ou inventera) Daniel Craig bien plus tard. La formule bondienne cinématographique se trouve : ennemi puissant, voiture suréquipé (pour ceux qui ne peuvent pas voir un film s’il n’y a pas de portable dedans : sachez que l’on y trouve l’ancêtre du GPS), nombreuses conquêtes féminines (même la lesbienne de service succombe au beau James), jeux de mots salaces (Pussy Galore, dont le prénom Pussy signifie sexe féminin en argot américain. Je vous laisse imaginer le jeu de mot concernant « Octopussy »). Il s’agit aussi du dernier Bond calme avant « Opération Tonnerre » qui transformera la saga en films d’action (jusqu’à l’indigestion sous l’ère Brosnan). Bref, un film culte mais qui, pour certain, marque aussi la fin du vrai James Bond.

Indiana Jones et le Royaume du Crane de Cristal (2008)

Nous sommes en 1957. La splendeur et la gaieté des années 30 (où se passaient les précédents volets) ne sont plus qu’un lointain souvenir. L’Amérique est en pleine guerre froide, ce qui se manifeste par la peur du communisme, lequel peut s’infiltrer sournoisement dans l’économie américaine. Tout le monde suspecte tout le monde. N’importe qui peut être un « Rouge » y compris les héros du passé, y compris Indiana Jones. De plus, la quête du religieux a laissé sa place à la science, laquelle a donnée l’arme ultime : la bombe atomique. Le monde est au bord du chaos et le climat de paranoïa se manifeste par la crainte de celui qui vient d’ailleurs (comprenez qui n’est pas américain), ce qui se traduit par la fascination de l’espace et de la vie extra-terrestre (hostile car non américaine) qui peut y habiter. Ce qui explique le ton pessimiste de ce quatrième volet qui a déstabilisé les fans. Car Indy n’a plus sa place dans la société américaine et, sur le point de partir « ailleurs » (comprenez hors des États Unis), il doit transmettre symboliquement le flambeau à une génération plus rebelle, plus adaptée au monde qui se profile : Mutt Williams. La tonalité plus sombre de ce volet le rapproche du « Temple Maudit », ce qui nous fait déduire que Lucas, initiateur de ces deux films, préfère explorer la face obscure du personnage au contraire de Spielberg qui, avec « L’Arche Perdue » et « La Dernière Croisade » préfère le coté clair. Indiana devra, pour trouver sa place, affronter les deux peurs de l’Amérique : celle des russes et celle des extra-terrestres (l’affaire Roswell est encore dans toutes les têtes). Et ce n’est que lorsque ces deux peurs se seront confrontée, la fin (attention, mot tabou en France) science-fictionnelle étant à ce titre logique, qu’Indiana Jones trouvera sa place, celle de mari et de père, se retirant (provisoirement) d’un monde qui ne lui ressemble plus. Ainsi, si ce film vous a déçu c’est que vous n’avez pas compris que c’est parce qu’il reflète les craintes d’un pays toujours en quête d’un ennemi, quitte à s’auto-détruire, qui se caractérisait par l’omniprésence, au cinéma, de l’extra-terrestre, venant de la planète Mars, souvent, également surnommée la planète rouge, rouge comme l’ennemi, le communiste. Bref, un film qui sera réévalué avec le temps et qui ne déshonore pas la saga.

Ils ont tués John McClane !!!

Dans mon blog, je ne parle pas forcement de l’actualité filmique du moment. Je parle de cinéma, de séries, de comic en donnant mon avis, selon mes coups de cœur ou mes coups de gueule du jour. Ainsi, je vais gueuler, protester, contre ceux qui ont pondu le quatrième Die Hard. Mais qu’est ce qu’ils ont fait de John McClane ? Alors que, dans les précédents épisodes, McClane subissait les catastrophes en se plaignant, voici que notre héros se comporte en bourrin, balançant une voiture dans une cage d’ascenseur, et cela en restant dedans (n’importe quelle personne ayant un cerveau aurait sauté de voiture). McClane est devenu un être décérébré qui ne pense qu’à taper du terroriste. Car c’est bien à un pro-républicain soutenant le gouvernement Bush de l’époque que nous avons à faire. Ainsi, McClane casse tout ce qui passe en espérant dégommer un méchant hacker qui mitraille de son hélicoptère tout ce qui bouge. Risible ! Et McClane, qui n’a jamais été à l’aise avec le progrès, de se montrer réfractaire à celui-ci de façon obscurantique, qui laisse à penser que celui-ci deviendra un amish dans une future suite possible. Non, Die Hard 4 n’est qu’un film de propagande à la politique Bush alors en rigueur. Et ce n’est pas la seule production de la Fox à avoir nager en direction du pouvoir républicain en place. En effet, X-men : l’affrontement finale et X-men origins : Wolverine se virent gommer de tout l’arrière plan politique qui avait fait leur succès en salles (les deux premiers films ne sont pas tendre avec le gouvernement américain) ou en BD (dans la version Ultimate des X-men, les mutants sont traqués et parqués à Guantanamo). Par ces deux exemples, je voulais prouver que quand la politique n’émisse dans les productions Hollywoodienne de façon propagandiste, bein, ça pue. Espérons que l’ère Obama remette tout en place.

Ps : comme quoi on peut se TRUMPer.

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