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Pour Marc-Olivier Fogiel, les Américains sont fiers de Donald Trump

Mardi 2 janvier, « C à vous », France 5

Marc-Olivier Fogiel, qui se rend très fréquemment aux Etats-Unis pour des raisons familiales, se dit surpris par la perception qu’ont les Français de Donald Trump, perception très éloignée de celle des Américains :

« Je vois beaucoup de gens là-bas – en dehors de New York, puisqu’à New York, c’est évidemment les anti-Trump. Dans la réalité de l’Amérique pas si profonde que ça, par exemple en Floride, c’est un héros. Je suis halluciné de ce qu’on dit ici, à juste raison je crois, et la façon dont il est perçu par des Américains qui réfléchissent et qui trouvent qu’aujourd’hui il fait beaucoup de bien à leur pays et qui sont fiers d’avoir un président tel que lui. »

Source : http://www.minute-hebdo.fr/ (10/01/2018)

Brigitte Lahaie, en larmes, exprime ses regrets après ses propos sur le viol

«On peut jouir lors d’un viol», avait assuré l’animatrice radio, provoquant un tollé.

« Évidemment je ne l’ai pas dit pour blesser. Je peux regretter cette phrase. (…) Mais est-ce que je peux regretter de dire les choses telles qu’elles sont ? » Dans l’émission « L’invité » de TV5 monde, l’animatrice Brigitte Lahaie a précisé le sens de sa phrase sur le viol, formulée lors d’un débat sur BFM TV : «On peut jouir lors d’un viol, je vous signale» avait-elle assuré, provoquant un tollé. Une phrase « sortie de son contexte », s’est-elle défendue.

Celle qui avait été contraint par ses cosignataire à se désolidariser d’elle, estime qu’elle a été « lynchée ». « Je sais que c’est à la mode aujourd’hui. On dit quelque chose, c’est repris par les réseaux sociaux, on est lynché, et il faut faire ses excuses. Si c’est comme ça que le monde marche, ok, je présente mes excuses. »

« La compréhension de la sexualité recule »

L’ancienne actrice X, animatrice évincée de RMC puis qui a rebondi sur Sud radio, raconte, les larmes aux yeux : «Je suis une femme qui a souffert dans sa chair et qui depuis trente ans aide les femmes à se libérer. C’est tout. Et quand on est incomprise à ce point, c’est vrai que ça fait mal. »

Concernant sa phrase polémique, elle développe : «Quand on subit (une violence) sexuellement, il faut du temps en effet pour se reconstruire. Je suis d’accord qu’un viol est un crime. » Elle « regrette » que sa phrase « ait été sortie de son contexte ». Mais « c’est malheureusement une vérité. J’aurais peut-être dû ajouter ce malheureusement, ce qui rend souvent la reconstruction encore plus compliquée. Ce que je voulais dire, c’est que parfois, le corps et l’esprit ne coïncident pas. » « La compréhension de la sexualité recule plus qu’elle n’avance », regrette-t-elle enfin.

Source : http://www.leparisien.fr (12/01/2018)

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